Histoire du personnage
Salutations, puisse le destin vous protéger de la main de la souffrance.
Mon nom est Grimar, je suis originaire des plaines du Nord. mon peuple était les Ghoriik qui signifie Loup dans une vieille langue extrêmement peu répandue dans le monde.
Là d'où je viens, les loups sont considérés comme des entités divines "modelables", bien approchés il deviennent des alliés attachants, si au contraire on agit de façon inconvenante, il deviennent des ennemis qui ne vous oublient pas de si tôt.
Mon père les vénérait, il les aimait tant qu'il tenta l'expérience de vivre avec une meute. Il parti donc peu avant son mariage avec ma mère pour s'imprégner des créatures sacrées de mon peuple. Mon père revint juste à temps pour l’événement qui allait l'unir avec sa promise. Mais selon elle, il n'était plus le même. Il avait désormais une musculature plus développée, une pilosité plus dense, des canines plus longues, et des oreilles pointues.
Seule ma mère vu tous ces changements, et c'est normal : mon père était plutôt du genre asocial et ne voyait que très peu de monde.
C'est ainsi que je su que j'étais le fils d'une chimère. Selon mon père, sa transformation était due à une malédiction lancée par les loups courroucés d'avoir été approché de trop près dans leur vie secrète.
J'ai la chance de pouvoir dire que j'ai eu une enfance heureuse. J'avais mon loup, nommé Fenrir, et deux amis : Velek, un Onyx, et Nalis, une Obsyde.
Tout se passait bien jusqu'au jour de mes seize ans. Ce jour là un groupe d'humains qui s'était autoproclamé "chasseurs de monstres" vint déclarer les hostilités à mon village. Il s'agissait en fait d'hommes racistes qui n'avaient pour but que d'éliminer tout ce qui n'était pas humain, et de purifier les "contaminés" par le feu.
Autrement dit : il brûlait les familles des non-humains.
Mes parents donnèrent leur vie pour me permettre de vivre.
Mais je ne pouvait me résoudre à être le seul à survivre. pourquoi vivrais-je alors que ceux que j'aime mourraient ? Mais que pouvais-je faire ?
Ainsi pendant l'attaque, je me faufilais aussi discrètement que possible jusqu'à la forêt la plus proche. Là je trouvais mes amis, aussi traumatisés que je l'étais.
Nous vécûmes ensemble jusqu'à l'âge de vingt ans comme des vagabonds. Pendant ces quatre années, la tristesse s'atténua et nous devînmes un groupe heureux.
Un jour, comme le bonheur est de courte durée, Nalis tomba gravement malade. Il fallait la guérir et seule une émeraude mélangé avec certaines plantes dont seul Velek connaissait les vertus pouvait la soigner. C'est alors que mon ami Onyx eu l'idée folle de partir seul.
Lui, qui n'avait jamais eu l'étoffe d'un aventurier, lui, qui ne connaissait rien à la chasse, lui, qui était amoureux de l'Obsyde, courait vers une mort quasi-certaine. Je ne pu m'y résoudre et le convainquis de rester auprès de son amour. Si Nalis devait mourir alors qu'il n'était pas là, ou que lui devait mourir lors de son voyage, je m'en serais voulu. L'idée de séparer un amour si fort jusqu'à la fin m'était insupportable.
C'est donc moi qui parti en voyage en les mettant au préalable à l'abris dans une grotte. Je vécu mille péripéties et la notion du temps m'échappait. Le temps me semblais chaque jour plus long. Puis vint le jour où je trouvai la fameuse pierre précieuse. Le retour quant à lui me parut réellement plus court et lorsque j'arrivai, mon coeur cessa de battre. Mes deux amis n'étaient plus de ce monde. Le corps de Nalis était couché, la tête sur un oreiller de feuilles mortes. Le corps de Velek était à genoux appuyé contre une paroi à coté de son amour. Il avait une dague dans le coeur, sa dague. je compris ce qu'il s'était passé.
Présentation du joueur
En attente.