Histoire du personnage
Rivar Tallor fut l'héritier d'une famille d'aristocrates et diplomates de Pont-de-Brume à la fortune colossale (il hérita du titre de comte et de la fortune qui va avec à sa majorité).
Du nom de son père, Synal Tallor et de la Maison de sa mère, Hilda de Montejoise, il gagna sous sa coupelle une poignée de patelin des régions du Valcroc, réputée pour son vin et sa pêche en haute-mer.
Dès son plus jeune âge, Rivar apprit les rudiments de la noblesse et de l'aristocratie, le contraignant à une vie entourée d'adultes, et de quelques enfants hautains et arrogants.
C'est avec son père qu'il découvrit la pêche dans les mers bleues du Sud, et c'est chaque semaine que Rivar brandissait des filets de poissons lorsque que celui-ci franchissait les herses de Pont-de-Brume.
Âgé de dix-huit années, Rivar rentra dans les ordres diplomatiques de Valcroc, en tant que novice, et exécutera nombreux apprentissages dans la voie du parlé et de la négociation.
À vingt-trois ans, les parents de Rivar décèdent d'une maladie répandues dans la ville de Pont-de-Brume. C'est remplit de haine envers un médecin nain peu scrupuleux nommé Thorin Fort-Martel que l'héritier des Tallor va voir son cœur se remplir de sombres pensées noires.
Autrefois aimé de son peuple, le Comte Rivar fut rebaptisé le "Comte Requin", pour sa cruauté envers le peuple et sa passion incontestée pour la pêche aux squales. Impôts, taxes, et autres préventivement finirent par ruiner le peuple, au profit du Comte riche et avare.
Nombreux sont ceux parlaient d'un homme distant, menu et chétif, dont l'arrogance et le narcissisme étaient égaux à sa fortune.
C'est un sombre jour de pêche que le piège fut tendu : Un groupe de paysan, guettant l'arrivée du Comte Tallor près des eaux salées, monta discrètement dans le chalutier lorsque que Rivar ne s'en rendit point compte. Celui-ci pêcha deux gros saumons, avant de se rendre compte de l'intrusion. Bâillonné et blessé par les lames des paysans, il ne put se débattre ou crier, et, s'évanouie.
Il venait d'être jeté dans l'eau trouble. Le sang écarlate de ses plaies se mélangea avec l'eau, créant un linceul rouge vif. L'horreur se rua sur lui. Ses yeux fixèrent la silhouette massive arrivant vers lui : Le squale immense s'approchait vivement, gueule ouverte. Plusieurs autres squales, plus chétifs, arrivaient vers lui. Dans sa tête, tout était clair : C'était la fin.
C'est un aboiement de chien errant qui réveilla le comte. Il se leva doucement, et avec une grande difficulté. Il regarda son corps : Meurtri, et couvert de traces de morsures de requin, allant de simple marque de dent à grande trace de morsures carnassières : Mais il ne lui manquait rien ; pas un doigt ou jambe manquaient. Il tituba longuement, le visage tuméfié, il était méconnaissable. Il avança vers sa demeure, avant d'y rentrer, et de tomber à terre, épuisé.
"Scélérats ! traîtres ! carognes ! pendards !", criait-il !
Les menaces sanglantes du comte raisonnaient dans la demeure immense et les valets devaient le calmer sans cesse.
Chaque soir, Rivar buvait un verre remplit de sang de requin, pour se rappeler ce jour où le miracle le sauva, et combien son surnom de Comte Requin lui avait porté chance.
Au fil des jours, le Comte se renferma dans ses appartements, où seuls des râles sortaient : personne ne pouvaient explique cela. Peut-être un an, voir deux, le comte ne réapparut plus, sans cesse abreuvé de sang de requin et de chair.
Ce fut un jour orageux. Le comte sortit. Les valets étaient émus, presque en larmes. Il marcha vers la porte en bois massive, le visage sombre, et le corps vêtu d'une cape en soie rouge, et de fourrure de divers mammifères.
Lorsque la lumière éclaira son visage, une vision d'horreur se dessina devant les yeux de la plèbe : Un homme au visage fatigué, dont une grande mâchoire carré dessinée les traits.
Il sourit : Ses dents étaient celles d'un requin : Trois rangées de crocs pointus en haut et en bas. Il ouvrit et referma la gueule trois fois devant le nez des curieux, comme un squale, et partit loin, laissant derrière lui ses richesses et ses trésors. Il en avait assez. Assez de la lassitude d'un quotidien d'aristocrate. Avec les douleurs entraînée par les longues transformations, il ne rêvait que d'une chose : Partir.
Un an. Personne ne pouvait deviner l'âge du comte : Cinquante ? Trente ? Cent ans ? Son visage était sombre et grave, au fil des jours passés à traîner de tavernes en auberges et de ville à patelin.
C'est une nuit, au coin d'un feu, alors que deux hommes discutaient, qu'il s'arrêta pour écouter ce qui aller être la conversation la plus importante de sa vie :
Les deux hommes parlaient d'un "Ordre d'Herobrine", établit sur une petite île, nommée Sangha, dont le Savoir et la Connaissance était mêlées à l'aventure.
Le Comte Tallor afficha un sourire sur ses lèvres : L'arrivée était toute désignée.
Présentation du joueur
Je suis un joueur passionné de jeu de rôle et de nos amis les requins !
Je ne vais pas me décrire en tant que joueur sans avoir connu votre communauté. Ainsi, je vais donné la liste des compétences de mon personnage comme dans un bon vieux jeu de rôle !
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Acrobaties : 12% (Médiocre)
Artisanat : 9% (Médiocre)
Bluff : 78% (Bon)
Concentration : 21% (Mauvais)
Connaissance : 45% (Moyen)
Contrefaçon : 0% (Nul)
Crochetage : 0% (Nul)
Décryptage : 50% (Assez bon)
Déguisement : 5% (Mauvais)
Déplacement silencieux : 30% (Moyen)
Détection : 0% (Nul)
Diplomatie : 95% (Excellent)
Discrétion : 10% (Mauvais)
Équilibre : 25% (Médiocre)
Equitation : 0% (Nul)
Escalade : 5% (Mauvais)
Evasion : 9% (Mauvais)
Fouille : 15% (Médiocre)
Intimidation : 84% (Très bon)
Langue : 50% (Assez bon)
Maîtrise des cordes : 0% (Nul)
Natation : 90% (Excellent)
Perception auditive : 50% (Assez bon)
Premiers secours : 0% (Nul)
Profession : 10% (Mauvais)
Psychologie : 90% (Excellent)
Renseignements : 75% (Bon)
Saut : 45% (Moyen)
Survie : 60% (Assez bon)
Valeurs : - Nul (0%) / Mauvais (1 - 10%) / Médiocre (10 - 29%) / Moyen (30 - 49%) / Assez bon (49 - 69%) / Bon (70% - 79%) / Très bon (80% - 89%) / Excellent (90 - 99%) / Inné (100%).